Les pérégrinations d'une planneuse prise en pleine giboulées digitales et en quête d'un job.

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas posté mais ce meuble aura eu raison de mon silence sur Tumblr (en dehors des traditionnels #wtf et autre #lol posts). Un design des plus traditionnels revisité façon VHS…
L’effet est tout bonnement saisissant ! Cet exercice pourrait être pris pour une forme de reverse skeuomorphisme, c’est-à-dire de mimétisme IRL de signes digitaux. Ce raccourci sémiotique, qui tend à se développer dernièrement (mais oui vous connaissez bien ces tampons Like) et à témoigner d’une certaine maturité culturelle digitale, ne rend pourtant pas véritablement compte de la logique sous-tendant cette création. 
En effet la dégradation visuelle VHS fait appel à une référence analogique qui n’est déjà plus de ce monde numérique. Une interprétation, donc, du meuble ancien dans un monde médié vintage. Un plaisir pour les yeux, donnant à voir la sédimentation des références visuelles et médiatiques faisant notre oeil.

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas posté mais ce meuble aura eu raison de mon silence sur Tumblr (en dehors des traditionnels #wtf et autre #lol posts). Un design des plus traditionnels revisité façon VHS…

L’effet est tout bonnement saisissant ! Cet exercice pourrait être pris pour une forme de reverse skeuomorphisme, c’est-à-dire de mimétisme IRL de signes digitaux. Ce raccourci sémiotique, qui tend à se développer dernièrement (mais oui vous connaissez bien ces tampons Like) et à témoigner d’une certaine maturité culturelle digitale, ne rend pourtant pas véritablement compte de la logique sous-tendant cette création. 

En effet la dégradation visuelle VHS fait appel à une référence analogique qui n’est déjà plus de ce monde numérique. Une interprétation, donc, du meuble ancien dans un monde médié vintage. Un plaisir pour les yeux, donnant à voir la sédimentation des références visuelles et médiatiques faisant notre oeil.

Source : creativereview.co.uk

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Résultats du workshop prospectif organisé par la Fing

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Facebook the brutal brand psychologist

Un très bon article (en Anglais) sur la façon dont Facebook préfère à l’éducation des annonceurs et des agences leur dressage. Entre renforcement positif et thérapie de l’aversion une ré-interprétation behavioriste assez jouissive des nouvelles approches adoptées par la firme de Palo Alto en terme de EdgeRank, Insights etc.

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Google places: Ranking factors

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Facebook Marketing: Why News Feed Still Trumps Timeline Pages

Starbucks-facebook-page-600

Un article permettant de remettre en perspective l’importance relative de la Timeline pour les pages Facebook, tout en faisant ressortir les principaux enjeux. A lire.

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Je dois dire que ce titre fait office de voeu pieux. Ces derniers temps Pinterest est devenu le nouveau réseau social dont tout le monde parle. La raison de cet intérêt : le poids des chiffres (et bien sûr l’avide besoin de nouveauté de l’industrie dans laquelle nous travaillons ou souhaitons travailler).

Fin janvier, Shareaholic nous annonçait que Pinterest était devenu le referral le plus important derrière Twitter et que le trafic qu’il fournissait dépassait YouTube, Google + et LinkedIn réunis. Les sources de cette étude peuvent être remises en question : le corpus comprendrait 200 000 blogueurs apparemment américains. Difficile de généraliser à l’aune d’un échantillon du Web si particulier, pour autant le phénomène Pinterest était lancé. 

Face aux rêves de trafic, à l’inscription de l’ensemble de votre réseau professionnel sur ce réseau (et donc au spamming de votre boîte mail), rien de tel qu’une étude, réalisée par 90:10 Group, reprenant point par point l’ensemble des données connues, afin de ne pas tomber dans les affres du web-enthusiasm. Premier fait important, Pinterest est un réseau quasiment exclusivement américain et féminin. Côté européen le profil de l’utilisateur est bien différent :

  • 12 millions d’utilisateurs aux US dont 83% de femmes,
  • 200 000 utilisateurs en Angleterre dont 56 % d’hommes.

Et lorsque l’on voit la différence entre les sujets traités sur les boards des utilisateurs UK vs US, on comprend bien vite qu’alors que le réseau attire principalement des femmes de 25-44 parlant lifestyle, entertainment ou shopping aux US, le réseau est en Angleterre repris par les marketeux, webeux et autres représentants des médias et de la communication.

Voilà qui devrait suffire à prouver que lancer une superbe opé pour la dernière brosse à dents Colgate ou le nouveau cassoulet William Saurin sur Pinterest en France, n’est pas (pour l’instant) l’idée la plus brillante du Web.

Mais quelles sont donc les pistes de communication intéressantes pour les marques ? 

Pour toutes les marques dont l’identité est fortement affinitaire avec les sujets et la cible définis précédemment, 90:10 souligne un certain nombre d’actions possibles :

  • Créer un board de curation collaboratif autour d’un thème propre à votre marque,
  • Présenter vos produits (en indiquant leur prix),
  • Identifier les personnes épinglant (nous éviterons de franciser “Start pinning” pour des raisons évidentes de bienséance) le contenu que votre marque produit,
  • Présenter la philosophie de votre entreprise en montrant ce qui vous inspire,
  • Présenter le contenu que vous produisez (pour les médias ou les marques-médias),
  • Intégrer le bouton “Pin it” sur votre site pour faciliter le partage.

Et pour ceux qui souhaitent en apprendre plus je vous laisse consulter la présentation.

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    Source : twitter.com

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    A l’occasion de la Social Media Week, Rapp nous conviait ce mercredi 14 février afin d’aborder l’épineux sujet du social media engagement autour d’un petit-déjeuner. Pour autant, les thèmes abordés ainsi que le produit présenté, dépassaient les limites du social media afin d’obtenir une vue plus globale sur l’environnement digital d’une marque, d’un produit.

    Remettre en question la notion d’engagement et souligner la nature diverse des “engagements” que recoupe un Like, tels furent les objets de la première partie de cette conférence. Qu’il s’agisse d’un like de personal branding, à visée promotionnelle ou à visée informationnelle, l’action de liker ne peut servir de mesure psychologique tant les motivations de chacun sont différentes. Quelques chiffres pour étayer ce point :

    • 58 % des “likers” souhaitent recevoir des bons de réduction et des offres privilégiées,
    • 37 % n’attendent quant à eux rien,
    • Seuls 17 % des “likers” d’une page verront le post d’une marque (l’algorithme de Facebook ne faisant remonter que les posts sur lesquels vous avez le plus de chance de cliquer).

    Cette réalité déjà complexe ne va pas en se simplifiant si l’on regarde l’ensemble des points de contacts entre une marque et ses consommateurs. Cette complexification est illustrée par la création made-in Google du Zero Moment Of Truth (ZMOT). Cet ajout aux classiques, two moments of truth, théorisés par Jan Carlzon en 1986, est pour sûr un argument de vente génial, rendant l’investissement dans le search indispensable, mais aussi un mot-besace permettant de rendre compte de la nébuleuse de points de contacts digitaux. Quelques chiffres donnés lors de la conférence illustrant l’influence de ce ZMOT centralisé autour du search :

    • 80 % des internautes français utilisent Google pour se renseigner sur un produit,
    • 34 % choisissent un nouveau canal de distribution suite à ces recherches,
    • 29 % choisissent une nouvelle marque.

    Nous en venons donc au moment des propositions. Rapp invite à une redéfinition du consumer journey en consumer engagement map. On comprend bien la volonté de traduire cette complexité, mais au-delà du sémantique qu’en est-il ? Rapp propose alors une approche résolument business. Afin de palier au manque de lisibilité, leur solution, nommée Tag Commander, propose de suive à la trace l’internaute. Que vous appeliez cela tag ou cookie, cela permet de comptabiliser l’ensemble des points de contact avec la marque et ainsi d’évaluer l’efficacité de chaque levier (en fonction de l’origine de l’utilisateur va-t-il passer plus ou moins de temps sur le site, s’abonner…). On rentre dès lors dans une logique comptable visant à attribuer le budget idéal à chaque levier et à noter l’engagement de chaque internaute. Dans l’idéal cette approche permettrait donc de pousser au consommateur le message idéal en fonction de son score. 

    Cette solution permet donc d’offrir une réponse multicanal et graduelle en fonction des profils. Elle se détache du parcours consommateurs pour noter en “temps-réel” les signaux d’intérêt émis par le consommateur. Elle soulève aussi quelques problématiques. Juridiques bien sûr, mais aussi conceptuelles et psychologiques.

    Alors que la complexité de la nature de l’engagement était remise en question au niveau d’un like, l’accumulation des preuves permettrait de compenser le biais psychologique de chaque action. D’autres facteurs permettent d’appréhender la conception de l’engagement développée dans cet outil. La valeur des différentes preuves d’engagement est pondérée (un abonnement à une newsletter valant bien plus qu’un clic sur une bannière par exemple) et ce poids évolue dans le temps. Ces éléments souligne une conception certes perfectible car comme nous l’avons vu, une même action peut recouper des sens différents, pour autant, faute de meilleurs moyens (et oui l’analyse sémantique est loin d’être une réalité applicable à grande échelle) cette approche à recours à une définition statisticienne et comportementaliste permettant d’apporter une réponse mesurée à la question floue de l’engagement. On passe en effet du monolithe notionnel qu’est le “fan” ou le “liker” à une pluralité d’engagements aux valeurs variables au cours du temps. Le profil du consommateur ainsi que le parcours consommateur tendent à s’effacer au profit de l’opportunité business. L’important étant de savoir quand s’exprimer et comment pour que le consommateur atteigne le pic culminant de la courbe d’engagement, à savoir l’achat.

    Reste à voir si ce panoptique digital ne sera pas contrarié tant par l’organisation en silo des activités et des bases de données des annonceurs que par la question juridique. En attendant les premières études de cas, je vous joins la présentation de la conférence Rapp Engagement.

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    Après avoir installé MAMP il y a deux mois, monté mon serveur, créé ma base de données, avoir choisi un thème Wordpress, l’avoir bidouillé dans tous les sens, avoir choisi (ou presque) une solution d’hébergement, un nom de domaine… Me voici donc sur Tumblr ! Triste constat d’échec me direz-vous ? Certes, cette activité chronophage n’aura pas abouti au lancement d’un blog Wordpress, emblématique des esprits pointilleux et passionnés, qui ne transigeraient pour rien au monde avec leur besoin de liberté d’expression, tant sur le fond que sur la forme.

    Pour autant, me voilà en moins de deux heures après mon envie initiale de blogging, en train de blogger ! Bien qu’ayant déjà investi temps et efforts dans l’acquisition des compétences nécessaires à la création d’un Wordpress (.org et non .com, cela va de soi), j’ai préféré tirer un trait sur le glorieux statut de pro-am, afin de satisfaire immédiatement mon besoin d’expression. Tumblr mérite bien en cela le titre de réseau des bloggueurs d’impulsions. Il regroupe tous ceux qui ont cédé à la tentation du post et du thème vite fait bien fait, comme d’autres cèderaient à la dernière tablette Apple, à une paire de chaussures, à un pain au chocolat etc. Car oui, cette interface est faite pour les impatients, les boulimiques de productions, souhaitant voir leurs efforts immédiatement récompensés. Un clic et je vois déjà les résultats du changement de police, de couleur intégrés à mon site. La technique s’efface, se rabougrie pour se ramasser finalement dans une petite barre latérale, afin de laisser place au résultat final, roi, se déployant dans votre browser pour une satisfaction immédiate.

    J’accueille donc les 38 000 autres blogueurs d’impulsions qui posteront en cette minute sur Tumblr, les fanatiques des boîtes noires technologiques, les illusionnés croyant à l’omnipotence de leur volonté sur la technique, les morfales du digital, les ventripotents du flux RSS, les Twittos au “Send” rapide, les confrères visuels utilisateurs d’Instagram, la grande confrérie des impatients, bavards, sharers et autres impulsifs de Web et les Internets pré-mâchés !

    Voilà donc que je digital planne de nouveau !

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